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Informations générales

Début des travaux: 1045
Achèvement: 1120
Etat: en service

Type de construction

Structure: Voûte cylindrique en tonnelle
Fonction / utilisation: Église

Prix et distinctions

Situation de l'ouvrage

Lieu: , , ,
Coordonnées: 44° 35' 57" N    2° 23' 53" E
Montrer les coordonnées sur une carte

Informations techniques

Dimensions

longueur hors œuvre 56 m
profondeur des chapelles rayonnantes 3.60 m
déambulatoire largeur 3.80 m
nef largeur 6.80 m
longueur 26.70 m
hauteur de la nef sous clef de voûte 22.10 m
largeur d'un collatéral 3.80 m
hauteur de la voûte dans un collatéral 10.50 m
transept largeur 14.80 m
longueur 34.80 m
hauteur de la coupole du transept ca. 26 m

Matériaux

arcs pierre
coque pierre
colonnes pierre
murs pierre

Chronologie

711

Les Arabes débarquent en Espagne près de Gibraltar [djabal-al-Tariq du nom du chef berbère Tariq Ibn Ziyad qui a vaincu le dernier roi des Wisigoths d'Espagne Rodrigue ou Rodéric -roi de 710 à sa mort en 711].

719

Les Arabes franchissent les Pyrénées.

720

Les Arabes prennent Narbonne. Ils prennent le contrôle de la Septimanie (le Languedoc actuel). Narbonne reçoit une colonie musulmane.

721

Echec des Arabes commandés par El-Samh, mettent le siège devant Toulouse. Le 11 mai 721, El-Samh périt au cours de ce siège. L'armée arabe n'est sauvée de la déroute et ramenée en bon ordre à Narbonne que grâce à Abd-er-Rahman.
Les Arabes ne peuvent prendre le contrôle de l'Aquitaine. Mais en 725, commandés par Ambizah, ils prennent Carcassonne et Nîmes, en 730, Avignon. Ils lancent des raids dans la vallée du Rhône jusqu'à la Bourgogne. Ils pillent Autun, saccagent Beaune, Sens n'est sauvée qu'en payant un tribut.
Des incursions en Gévaudan, en Rouergue et dans le Velay ruinent ces pays.

725 — 732

Des chrétiens fuyant les invasions arabes trouvent refuge dans la vallée pour y bâtir le premier sanctuaire.
Les envahisseurs les suivront, pillant la vallée et laissant un pays désert.

octobre 732

Bataille de Poitiers entre les troupes franques commandées par Charles Martel et l'armée arabe commandée par Abd-er-Rahman qui règne à Cordoue. Ce dernier avait envahi l'Aquitaine à la poursuite d'un chef berbère Munuza qui avait signé un accord avec Eudes, duc d'Aquitaine, contre lui.
L'armée franque remporte la bataille.

741

Mort de Charles Martel. Ses fils Pépin le Bref [vers 715-maire du palais en 741-roi des Francs en 751-768] et Carloman [vers 715-maire du palais d'Austrasie en 741-754] lui suuccèdent.

742

Pépin le Bref et Carloman soumettent les Aquitains.

743

Pépin le Bref et Carloman décident de remettre comme roi des Francs, Chiléric III [roi des Francs de 743 à 751- mort en 754], fils de Chilpéric II [670-roi de Neustrie en 715-721].

747

Carloman remet à son frère l'Austrasie. Il part alors pour Rome où le pape Zacharie [pape en 741-752] lui accorde l'habit monastique.

751

Pépin le Bref est proclamé roi des Francs par l'assemblée du peuple franc à Soissons. Il obtient l'accord du pape Zacharie et reçoit l'onction de saint Boniface.
Le roi Childéric III ainsi que son fils Thierry sont exilés dans les abbayes de Saint-Bertin et de Saint-Wandrille. Pour faire disparaître les symboles du pouvoir royal propre aux rois mérovingiens, ils sont, au préalable, tondus.

756

Un prince de la dynastie des Omeyyades de Damas renversée par les Abbassides de Bagdad, Abd er-Rahman ben Mouayia, ayant pu fuir dans le Maghreb, puis en Espagne, réussi à prendre le pouvoir à Cordoue. Il pourchasse alors les partisans des Abbassides en Espagne.

759

Pépin le Bref prend Narbonne et Carcassonne. Les Arabes sont chassés de Septimanie qui passe sous le contrôle des Francs.

760 — 768

Cinq campagnes sont entreprises par ¨Pépin le Bref contre les Aquitains pour réduire leur rébellion.

768

Pépin le Bref reçoit une ambassade des Abbassides de Bagdad.

24 septembre 768

Mort de Pépin le Bref. Ses deux fils, Charles, le futur Charlemagne, et Carloman lui succèdent.

777

Le wali (gouverneur) de Barcelone, Sulaymân al-Arabi, et de Huesca viennent rencontrer Charles à Paderborn pour solliciter son appui dans leur révolte contre l'émir de Cordoue.

mai 778

Charles décide de réunir une importante armée composée de Francs, de Bourguignons, de Provençaux, de Lombards, de Bavarois et de Septimaniens. L'armée est divisée en deux: un corps commandé par Charles franchit les Pyrénées en pays gascon par le col d'Ibaneta, l'autre passe par le col du Perthus.
Charles s'empare de Pampelune.

août 778

Les deux corps d'armée se rejoignent devant les murs de Saragosse. Les habitants de la ville et le wali, Hosein ben Yahia, résistent. Les négociations échouant, après 2 à 3 semaines, Charles renonce et fait demi-tour. Sur son chemin il fait raser les murailles de Pampelune.

15 août 778

Au col de Roncevaux, l'arrière-garde de l'armée est attaquée par des montagnards « gascons », les Vascons, que l'on peut traduire par Basques. Un des lieutenants de Charles, le comte Roland, est tué et les Francs sont massacrés.

781

Louis, fils cadet de Charlemagne, futur Louis 1er le Pieux, devient roi d'Aquitaine à 3 ans.
Il représente le roi des Francs sur un territoire où son autorité est contestée et il permet de lui accorder une certaine autonomie.

ca. 785

L'ermite Dadon (abréviation de Deodatus) fonde un ermitage dans la vallée. Il doit faire partie de l'aristocratie guerrière du Rouergue et a dû participer aux luttes contre les Sarrasins.
Il donne au site le nom de Conqua, probablement à cause de sa forme. L'ermitage est fondé sur un replat au-dessus de la vallée, côté ensoleillé. La fontaine du Plô coule au pied de l'ermitage.
Une charte datée de 819 fait le récit de l‘installation de Dadon sur le site. Il est rejoint par Medraldus, puis par d'autres. Ils élèvent sur le lieu une église dédiée au Saint-Sauveur.

785

Les habitants de Gérone livrent leur ville à Charles.

789

Les habitants d'Urgel et de Cerdagne livrent leur région à Charles.

793

L'émir de Cordoue Hicham 1er attaque Narbonne et arrive aux portes de Carcassonne, mais il échoue.

8 juin 793

Le premier raid connu des Vikings s'abat sur le monastère de Lindisfarne au nord de l'Angleterre. Sac de l'abbaye et meurtre de nombreux moines.
Cette attaque a un retentissement important dans l'Europe chrétienne.

797

Borrel, comte d'Urgel-Cerdagne, s'empare de plusieurs localités au-delà des Pyrénées.

801

Le monastère respecte la règle de saint Benoît.
Dadon se retire dans un lieu isolé de Grandvabre, à 7 km de Conques. La direction du monastère est assurée par Medraldus.

4 avril 801

Louis 1er, dernier fils de Charlemagne et roi d'Aquitaine, s'empare de Barcelone. Il en laisse la garde à Béra, comte de Razès et de Conflent. La marche d'Espagne – Marca Hispanica – peut alors être constituée. Elle comprend 5 comtés.

804

Fondation de l'abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert par Guillaume de Gellone.

809 — 811

Plusieurs offensives contre Tortosa. Echec des Francs pour atteindre l'Ebre. La Marche d'Espagne reste délimitée par le cours du Llobregat.

ca. 813

L'ermite Pelayo a en rêve une vision du tombeau de Saint-Jacques. Il est guidé par une étoile vers un champ (le champ de l'étoile, soit « campus stellae » en latin), qui deviendra Compostelle.

819

Texte mentionnant Medraldus comme l'abbé de Saint-Sauveur de Conques.
L'abbaye reçoit à plusieurs reprises la visite de Louis le Pieux qui la place sous sa protection. Il fait cette année-là dix donations en sa faveur.
Les papes rendent l'abbaye indépendante de l'évêque de Rodez et la placent sous leur protection.

ca. 820

Le Roi de Galice Alphonse II le Chaste fait construire une première basilique sur les lieux de la sépulture à Saint-Jacques-de-Compostelle.
L'évêque d'Iria Flavia, Théodomir, décide alors de transférer l'évêché sur le site de la tombe de saint Jacques, évangélisateur de l'Espagne.

826

L'émir de Cordoue Abd al-Rahman II assiège Barcelone défendue par Bernard de Septimanie.

23 octobre 838

Le roi d'Aquitaine Pépin 1er favorise la fondation d'un second monastère pour recevoir une partie des moines de Conques à Figeac. Il promulgue un diplôme indiquant que les deux abbayes, de Conques et de la « Nouvelle Conques » installée dans la fertile vallée du Célé, devaient rester autonomes mais sous la direction d'un abbé commun.

13 décembre 838

Mort de Pépin 1er d'Aquitaine. Louis 1er le Pieux donne le royaume d'Aquitaine à son fils cadet, Charles le Chauve au lieu du fils de Pépin 1er, Pépin II [824-roi en 839-déposé en 852-865]. Ce dernier est cependant choisi comme roi par la noblesse d'Aquitaine, en particulier Bernard de Septimanie, fils de Guillaume, fondateur de l'abbaye de Gellone.

841

Les Arabes commandés par Al-Iskandaruni franchissent les Pyrénées.

25 juin 841

Bataille de Fontenoy-en-Puisaye entre Lothaire, fils aîné de Louis l'empereur Louis le Pieux, allié à Pépin II d'Aquitaine et Charles le Chauve allié à Louis de Germanie.
Charles le Chauve emporte la bataille.

14 février 842

Serment de Strasbourg prononcé par Louis le Germanique et Charles le Chauve devant leurs troupes pour confirmer leur alliance contre Lothaire.
Ce serment est le plus ancien témoin qui nous soit parvenu d'un texte en langue française et en langue allemande.

843

Les trois fils de Louis le Pieux signent le traité de Verdun partageant l'Empire carolingien. Il met la Provence dans le royaume de Lothaire, nouvel empereur d'Occident [840-855].
Pépin II d'Aquitaine peut gouverner l'Aquitaine après le traité de Verdun.

844

Les Vikings remontent la Garonne jusqu'à Toulouse, puis la Dordogne.
Bernard de Septimanie, comte de Barcelone et duc de Septimanie, fils de Guillaume de Gellone et petit-cousin de Charlemagne, est exécuté pour avoir soutenu Pépin II contre Charles le Chauve.
Charles de Chauve nomme à sa place Sunifred marquis de Gothie.
Bataille de Clavijo. Saint Jacques serait apparu, monté sur un cheval blanc, pendant la bataille au côté des Chrétiens contre les Maures. Cela donnera à saint Jacques son surnom de Matamore – tueur de Maure.

848

Guillaume de Septimanie, fils de Bernard, s'empare de Barcelone.
Il est exécuté l'année suivante.

ca. 850

Les religieux de Figeac rédigent un faux attribué à Pépin le Bref affirmant que l'abbaye de Conques était soumise à l'abbaye de Figeac.

862

Siège de Toulouse par les Vikings.

864

Raid Viking en Aquitaine.

14 janvier 866

Des moines originaires de Conques amènent à l'abbaye les reliques de sainte Foy.
La « Chanson de sainte Foy » indique que sainte Foy a été convertie par saint Caprais, évêque d'Agen, et a subi le martyr sous Dioclétien, le 6 octobre 303. Cependant le texte le plus ancien mentionnant un évêché à Agen date de 346.
Le récit de l'arrivée des reliques de sainte Foy à Conques est fait dans la « Translation de sainte Foy ».
Ce texte raconte que les reliques ont été volées par un moine originaire de Conques, Aronside. Il aurait reçu la mission de gagner la confiance des moines ayant la garde du corps de sainte Foy à Agen. Après 10 ans de présence dans la communauté agenaise, devenu gardien du tombeau de la sainte, il profite de ce que les moines se trouvent assemblés au réfectoire pour dérober le corps puis de l'emporter à Conques.

Une autre explication de l'arrivée des reliques de sainte Foy à Conques met en avant les ravages causés par les Vikings en Aquitaine. Des moines originaires de Conques auraient mis à l'abri ces reliques à Conques. Le monastère agenais ayant été détruit par les Vikings, les reliques sont restées à Conques.

à partir de 883

L'abbaye prend le nom de Sainte-Foy.

951

L'évêque du Puy, Godescalc (ou Gothescalk), fait le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. C'est le premier nom de pèlerin connu. Il commence son pèlerinage en hiver. Il est donc probable qu'il a dû prendre la route passant par la vallée du Rhône plutôt que la voie du Puy, qui deviendra traditionnelle, passant par Conques.
Le pèlerinage sur le chemin de Saint-Jacques venant du Puy-en-Velay, la via Podensis, a permis de diffuser le culte de sainte Foy jusqu'en Espagne.
Le récit des miracles de sainte Foy est fait dans le « Liber miraculorum sancte Fidis ».
La prospérité de l'abbaye permet la réalisation de la statue-reliquaire en or de sainte Foy.

6 juillet 985

Barcelone est mise ¨¤ sac par les troupes du calife de Cordoue, Al-Mans¨±r. La ville est incendi¨¦e et ses habitants sont tu¨¦s ou emmen¨¦s en captivit¨¦.

997

Les Sarrasins d' Al-Mansûr s'emparent de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils détruisent le sanctuaire. La cathédrale romane est rapidement reconstruite [1078-1125].

avant 1000

Le miracle de Guibert l'Illuminé va donner une grande ampleur au pèlerinage à Conques.

1020

Attaque navale de Narbonne par les Sarrasins.

début du 11ème siècle

L'abbé Odolric [1030-1065] commence la construction de l'abbatiale pour répondre à l'afflux des pèlerins.

entre 1042 — et 1051

Un autel est consacré mais l'église n'est pas terminée à cette date.

1065

A la mort de l'abbé Odolric, l'extrémité orientale de l'abbatiale est terminée. Etienne II [1065-1087] lui succède et il continue les travaux dans le chevet, le transept et peut-être la nef.
Le plan de l'église de Conques a de nombreuses similitudes avec ceux des églises Saint-Sernin de Toulouse et de Saint-Jacques-de-Compostelle, toutes ces églises se trouvant sur la via Podensis.

2ème moitié du 11ème siècle

Les moines de Figeac essaient d'obtenir l'appui de l'abbé de Cluny, Hugues de Semur.

1077

Un moine de Conques, Pierre d'Andouque, devient évêque de Pampelune.

fin du 11ème siècle

Bégon III [1087-1107] continue les travaux dans l'abbatiale et entreprend la reconstruction des bâtiments monastiques et du cloître.
Il fait monter l'étage des tribunes dans l'église.
L'abbaye a atteint son apogée. Elle possède des prieurés au Piémont, dans le monde germanique, en Angleterre, en Catalogne et en Navarre où le culte de sainte Foy – santa Fe en espagnol – s'est développé. Une chapelle de la cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle est dédicacée sainte Foy.

1096

Le concile de Nîmes prononce la séparation des deux abbayes de Conques et de Figeac et confirme l'appartenance de Figeac à l'ordre clunisien.

Premier quart du 12ème siècle

L'abbé Boniface [1107-1125], successeur de Bégon, fait réaliser le couvrement de l'église ainsi que la façade occidentale.
Il est probable que c'est entre la fin de l'abbatiat de Bégon III et celui de Boniface qu'a été réalisé le tympan du Jugement dernier.

1348

Peste noire. La guerre de Cent Ans entre Français et Anglais va entraîner la ruine du pays rançonné par les bandes de routiers. L'abbaye cependant ne sera pas pillée.

15ème siècle

Construction de la sacristie, située au fond du croisillon Sud.

entre 1460 — 1490

Réalisation de la coupole de la croisée du transept pour remplacer celle qui s'était effondrée à une date inconnue.

1497

Après la fin de la guerre de Cent Ans, avec l'enrichissement qui en résulte, les moines passent commande de la statuette en argent de sainte Foy et de la grande croix de procession.

1514

L'évêque de Rodez, François d'Estaing, venu faire respecter la règle de saint Benoît par les moines, est mollesté par ceux-ci.

1537

Le pape Paul III affranchit les moines de Conques de la Règle bénédictine. La communauté devient un chapitre de chanoines. L'église abbatiale devient une collégiale.

1571

Les Protestants pillent l'abbatiale. Une charte du roi de France Charles IX indique: « Il fut faict grand pillage, brullerie et saccagement tant de ladite église Sainte-Foy au dit Conques, que des édifices et maisons d'icelle ».
L'abbatiale échappe de peu à l'effondrement qu'aurait pu provoquer le feu contre les colonnes de la nef. Les toitures sont incendiées. Les tours de la façade et celle de la croisée du transept sont rasées.

après 1572

Les chanoines restaurent l'église. Ils ajoutent un deuxième étage et réalisent la flèche actuelle à la tour située à la croisée du transept.

1790

Suppression des ordres religieux.

1825

La municipalité n'ayant pas les moyens financiers pour entretenir l'église, celle-ci est dans un triste état. Le conseil de fabrique en appelle au préfet de l'Aveyron pour entreprendre sa restauration.

1834

Prosper Mérimée parcourt la France pour faire la liste des Monuments historiques et faire entreprendre leur restauration.

30 juin 1837

Prosper Mérimée visite Conques. Il découvre l'église et son trésor.
Il obtient le classement de l'abbatiale et les crédits pour entreprendre les premiers travaux.
Les travaux sont dirigés par l'architecte du département Boissonnade.

1873

L'évêque de Rodez installe à Conques une communauté de pères prémontrés venus de Saint-Michel-de-Frigolet.
Le ministre des Beaux-Arts demande une étude complète de restauration de l'église à l'architecte des Monuments historiques Jean-Camille Formigé.

1881

Surélévation des deux tours de la façade.

1883 — 1885

Le tympan du Jugement dernier est démonté puis remonté.

fin du 19ème siècle

Construction de deux escaliers permettant de relier les bas-côtés de la nef à la tribune de l'orgue.

Intervenants

Pour l'instant aucune information est disponible à propos des participants (personnes ou entreprises) dans ce projet.

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    sur cette fiche
  • Structure-ID
    20002177
  • Publié(e) le:
    05.11.2001
  • Modifié(e) le:
    28.05.2021